Mon compte Devenir membre Newsletters

C'était mieux avant...?

Publié le par

Stéfanie Moge-Masson Directrice de la rédaction

Stéfanie Moge-Masson Directrice de la rédaction

Il y a 30 ans, quand on avait quelque chose à dire, on prenait son téléphone ou on envoyait un fax. Aujourd'hui, on envoie un mail et on est déjà ringard... Faut être sur Twitter!

Il y a 30 ans, pour faire parler de soi, on s'offrait une campagne de pub ou de relations presse. Aujourd'hui, une fois encore, faut être sur Twitter!

Il y a 30 ans, «friday» rimait avec «wear», quand il rime, aujourd'hui, avec «follow». Il y a 30 ans, les plus de 60 ans avaient du mal avec la technologie. En 2012, tout le monde tente, tant bien que mal, de suivre le rythme effréné de la technologie.

Il y a 30 ans, on travaillait sans compter ses heures, mais la journée de travail prenait fi n quand on quittait le bureau.

Depuis, la durée légale du travail est passée à 35 heures, mais on consulte son iPhone 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Il y a 30 ans, lorsqu'ils achetaient un produit, les clients écoutaient les conseils avisés des commerciaux, et parfois les suivaient. Le mois dernier, quand je suis allée à la Fnac acheter un reflex numérique pour mon mari, je savais déjà tout, ou presque, sur les reflex numériques.

Il y a 30 ans, un ami, c'était quelqu'un que l'on voyait souvent. Hier, après 15 ans de vie commune, mon mari (toujours le même!) m'a demandé d'être son amie sur Facebook.

Il y a 30 ans, les CV n'étaient pas anonymes. On fumait en entreprise, les «spaces» n'étaient pas «open», on arrosait les beaux contrats au champagne.

Tout change vite, de plus en plus vite, et chacun court après le fil du temps. Mais s'il y a bien une chose qui n'a pas changé, c'est l'adrénaline des métiers du commerce.

Un argumentaire bien ficelé, un closing réussi, un contrat signé et célébré comme il se doit...

Difficile, et plus que jamais en ces temps de crise, la vente reste un métier de passion.

Avis aux amateurs!