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Location longue durée de véhicules

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La location longue durée présente en matière de gestion de flottes automobiles de nombreux avantages. Certains pourtant hésitent encore, s’estimant non concernés. Avec leurs armes de services et d’outils, les acteurs du marché tentent aujourd’hui de les convaincre. Démonstration.

La location longue durée présente en matière de gestion de flottes automobiles de nombreux avantages. Certains pourtant hésitent encore, s’estimant non concernés. Avec leurs armes de services et d’outils, les acteurs du marché tentent aujourd’hui de les convaincre. Démonstration.

Les coûts - La LLD permet de réduire de 30 à 40 % le coût d’une flotte automobile. - Les produits et services "prévention et gestion du risque automobile" des loueurs peuvent, selon leurs concepteurs, faire chuter à hauteur de 50 %, le coût de la sinistralité.

Les "plus" des loueurs : internet et prévention Les loueurs de véhicules longue durée ont développé, au cours de ces dernières années, une kyrielle de services destinés à faciliter la vie de leurs clients. Ces derniers temps, l’offre s’est canalisée autour de deux produits et services : l’outil Internet et le service "prévention et gestion du risque automobile”. De nombreux loueurs, comme Lease Plan, Europcar Lease ou Interleasing, proposent désormais l’accès à des informations sur leur entreprise et leurs produits et services, et la gestion en temps réel des parcs automobiles par Internet. Cet outil de gestion reste cependant encore réservé aux entreprises équipées au niveau informatique et à celles disposant d’un parc automobile conséquent. En revanche, l’offre "Prévention et gestion du risque automobile" proposée aujourd’hui par la majorité des loueurs (Axus France, Dial, Lease Plan, Europcar Lease, Avis Fleet Services, etc.). Mais elle demeure encore aujourd’hui "boudée" à tort par les entreprises. Des entreprises qui devraient voir dans ces différents plans d’action un moyen de réduire considérablement leur coût de sinistralité pouvant aller dans certains cas jusqu’à 50 %. Lorsque l’on sait que le risque automobile représente jusqu’à 15 % du coût de la flotte, certaines entreprises devraient penser, à juste titre, que le jeu en vaut la chandelle.

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Nathalie Bonnet