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Place de marché : Answork

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La place de marché créée par BNP Paribas, Cap Gemini Ernst & Young, Crédit Agricole et Société Générale a ouvert son capital à France Telecom.

Place de marché élec-tronique dédiée au commerce interentreprises, Answork (contraction des mots anglais “answer” et “network”), qui a vu le jour cet été à l’initiative de BNP Paribas, Cap Gemini Ernst & Young, Crédit Agricole et Société Générale, semble avoir pris un bon départ. Mise en ligne en octobre à l’adresse www.answork.com, elle vient d’ouvrir son capital à un cinquième acteur de choix, France Télécom, et accueille un volume croissant de transactions dans les domaines des biens et services de fonctionnement de l’entreprise : fournitures de bureau, bureautique, intérim, voyages d’affaires, maintenance informatique, etc. Le principe en est simple : que les entreprises souhaitent vendre ou acheter, Answork constitue un outil techno-logique leur permettant d’effectuer des échanges sur le Net dans un espace entièrement sécurisé et en toute confidentialité. “ Opérateur neutre ”, comme le souligne Dominique Engasser, son directeur général, cette place de marché horizontale B to B “ ne remet pas en cause les conditions de la relation commerciale existante mais en facilite la mise en œuvre pour le bénéfice des deux parties ”. Comme dans le commerce traditionnel, chaque transaction est ainsi régie par un contrat cadre négocié à l’avance par le fournisseur. Loin de concurrencer la distribution physique sur le terrain des prix, l’entreprise entend se battre sur celui du service : “ Answork permet d’automatiser toutes les étapes d’une transaction commerciale entre un fournisseur et son client (…), sans rupture dans le flux d’informations ”, poursuit Dominique Engasser. Bénéfice pour le vendeur : un enrichissement de la relation client et une diminution des coûts commerciaux ; pour l’acheteur : une réduction de la durée, et par suite, des coûts d’approvisionnement. Pour l’heure, la prestation d’Answork ne concerne que l’achat des produits et services. Mais elle devrait bientôt être élargie, annonce la start-up, afin de couvrir l’ensemble des étapes du processus d’approvisionnement, depuis la mise en ligne des catalogues jusqu’à la gestion du processus d’approbation des commandes, la livraison, la facturation et le suivi des paiements.

Zeprice invente la version B to B du “pricing inversé” zeprice.com, concepteur du “pricing inversé“ (système dans lequel le client fixe son prix), vient de se lancer dans le B to B, permettant aux entreprises de déterminer la somme qu’elles souhaitent investir dans tel ou tel produit ou service. zepricepro.com permet ainsi aux PME et PMI de négocier, à l’instar des plus grands, les tarifs de leurs billets d’avion, nuits d’hôtel, location de véhicules, matériel informatique et même voitures neuves. e-commerce: de l’espoir Dans quatre ans, les ventes en ligne représenteront de 10 à 20 % du volume global des ventes dans de nombreuses catégories. C’est ce que vient d’annoncer Ernst & Young au terme d’une étude menée auprès de cyberconsommateurs des cinq continents. Les analystes font leconstat suivant : si 2000 a été une année noire pour de nombreux pure players, le pessimisme n’est pas de mise, et les consommateurs, eux, attendent beaucoup de l’e-commerce. Déstockez sur le Net ! Un nouveau service de déstockage B to B vient de voir le jour sur la Toile : Justradeit (www.justradeit.com), un site qui permet aux producteurs européens d’écouler leurs surstocks auprès de 2 000 achteurs. Réservée aux produits de grandes marques des secteurs équipement de la personne, de la maison, hygiène/beauté et loisirs, cette plate-forme se propose d’intervenir auprès des entreprises en qualité d’intermédiaire garantissant la sécurité des transactions.

L’e-commerce profite de la fièvre acheteuse de Noël : tel est le bilan d’une étude de Taylor Nelson Sofres. Un million et demi d’internautes ont choisi la Toile pour effectuer leurs emplettes fin 2000 ; ils étaient trois fois moins nombreux un an plus tôt. Selon le baromètre 2000 de la publicité sur Internet édité par LemonAd, un quart des sites représente 81 % des bandeaux diffusés, et ce sont les sites Sports.com, Lycos, Fnac, Voilà et Les Échos qui ont mené le plus grand nombre de campagnes. Consodata annonce qu’elle dispose désormais d’un million d’adresses e-mail opt-in pour mener des campagnes de marketing direct électronique. Le site indexel.net, spécialisé dans l’aide en matière de choix de prestataires informatiques, lance une offre de conseils pour la mise en place d’une stratégie marketing et vente.