Comment réduire le coût de son assurance auto ?

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Comment réduire le coût de son assurance auto ?

Synonyme de liberté de déplacement, posséder une voiture reste toutefois lié à de multiples dépenses. L'achat du véhicule, son entretien, le carburant et bien sûr l'assurance font au final monter la note. Jusqu'à quel point peut-on rogner sur le prix de l'assurance auto ? Est-ce une bonne idée ?

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Pour prendre une décision éclairée, penchons-nous sur les détails de cette assurance indispensable et incontournable.

Les frais liés à un véhicule

Selon une étude publiée par lecomparateurassurance.com, les français consacrent un budget annuel moyen de 5 883€ à leur véhicule. Ce chiffre est issu de L'automobile Club Association. Il inclut bien sûr les divers secteurs de dépenses liés à l'automobile. L'achat du véhicule lui-même s'élève en moyenne à 25 828€, soit environ 17 mois de salaire moyen. Au vu de cette dépense incompressible, les assurés optent généralement pour une couverture maximale. Ils sont en effet 48 % à souscrire à une formule " tous risques ", contre 38 % " au tiers " (minimale) et 15 % " médiane " (intermédiaire). Si ce choix va à contre-courant de l'économie sur le moment, il relève de la prévoyance, sachant que les frais automobiles peuvent rapidement être élevés en cas d'accident ou d'avarie. Bien sûr la grande majorité des assurés comparent les prix avant de souscrire à une assurance auto. La plupart ont recours à un comparateur d'assurance auto en ligne.

Les assurances auto les plus utilisées

Les formules tous risques présentent l'avantage d'inclure en général les diverses options plébiscitées par les assurés. En tête les " garanties du conducteur " qui représentent 18 % des options demandées, puis " l'assistance en cas de panne " à hauteur de 16 %, 11 % pour " l'assistance 0km en cas d'accident ", 10 % pour un " véhicule de remplacement en cas d'accident ", 9 % pour " l'assistance 0km en cas de panne ", 7 % pour " la protection juridique étendue ", 4 % pour la " garantie du conducteur renforcée ", le " véhicule de remplacement en cas de vol ", la " valeur majorée " et 3 % pour " l'assistance du véhicule en cas d'accident ". Ces statistiques attestent de la volonté des conducteurs de récupérer au plus vite leur véhicule ou un véhicule de remplacement en cas d'accident ou de panne et par ailleurs de bénéficier d'une protection optimale concernant la protection corporelle du conducteur.

Dans les faits, quels sont réellement les assurances obligatoires ?

Seule une responsabilité civile (ou au tiers) est obligatoire pour conduire un véhicule. Elle est donc incluse dans toutes les formules, y compris les moins onéreuses. Elle couvre à la fois le conducteur, qu'il soit propriétaire de la voiture ou non, les passagers, le propriétaire de la voiture et les équipements disposés dans le véhicule. Cette assurance minimale n'offre toutefois qu'une couverture limitée. En cas d'accident responsable elle laisse l'assuré la charge de l'intégralité des frais. L'option de rouler sans assurance est quant à elle illégale et expose le conducteur à des amendes en cas de contrôle, moindre mal par rapport aux frais possiblement exorbitants qu'il encourt en cas d'accident, volontaire ou non.

LCA

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