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Expatriation: comment les couples conjuguent-ils leur plan de carrière ?

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Si l'expatriation fait partie du quotidien d'une part croissante de français, cela n'est pas sans poser problèmes aux conjoints. Entre rêves, espoirs et stéréotypes, Expat Communication livre une enquête sur les carrières des conjoints d'expatriés.

Expatriation: comment les couples conjuguent-ils leur plan de carrière ?

Si une carrière à l'internationale est une opportunité pour le cadre expatrié, c'est loin d'être la même chose pour le ou la conjoint (e). Selon une enquête de Expat Communication 62% des conjoints d'expatriés, (en majorité des femmes à 91 %), l'expatriation est une mauvaise ou une très mauvaise chose pour leur carrière. Seule la moitié des conjoints qui cherche un poste, en trouve un alors qu'ils étaient au départ 80% à envisager de travailler pendant l'expatriation.

Sachez avant de partir que le hit-parade des pays où les conjoints d'expatriés trouvent le plus facilement un emploi, regroupe le Canada, l'Australie, et la Russie ; et les pays où ils renoncent le plus sont la Thaïlande, l'Inde, le Brésil et l'Italie... La plupart des conjoints qui ont répondu à l'étude Expat Value avouent s'être concentrés au début de leur recherche, sur les entreprises internationales, l'univers de référence quand on a un bac +4. Or, dans 50% des cas, c'est dans une structure locale qu'ils ont été embauchés. "Orientez dès le début vos recherches sur une cible de PME-TPE locales, vous gagnerez du temps !", conclut l'étude. Et dans 81 % des cas, c'est le réseau qui a permis de décrocher un job !

Face à ce constat, l'étude recommande au futur expatrié de mettre l'accent davantage sur des aides comme la formation plutôt que sur les primes ! "Les couples ont besoin d'accompagnement professionnel pour le conjoint ou d'aide à la réalisation d'un projet (information, formation, aide à la création d'entreprise). La formation contribuera davantage au bien-être du couple que les primes d'expatriation additionnelles au salaire. Moins de 6% des conjoints ont bénéficié d'une aide payée par l'entreprise de l'expatrié.

Top 5 des obstacles

-faiblesse du réseau de contacts

-barrière de la langue

-mauvaise connaissance du marché local

-compétences qui ne correspondent pas au marché

-absence ou manque de visibilité sur la durée du séjour


Si l'expatriation est une mauvaise ou très mauvaise expérience au niveau de la carrière pour le conjoint, celle-ci est toutefois une bonne ou très bonne expérience au niveau global pour 86 %. "Pour beaucoup de conjoints, l'expatriation a été l'occasion d'une " réinvention de sa vie et d'une réévaluation de ses priorités", révèle l'étude.

Pour accéder à l'ensemble de l'étude : cliquez ici

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