Mon compte Devenir membre Newsletters

L'Edhec s'appuie sur le traité de Versailles pour former les managers

Publié le par

C'est au travers de l'étude du traité de Versailles que l'Edhec Business School entend former les managers ! Un séminaire original pour mieux affronter et appréhender les situations complexes.

L'Edhec s'appuie sur le traité de Versailles pour former les managers

Le Cycle Supérieur de Management (CSM) de l'Edhec Business School organise un séminaire d'immersion décalée permettant une meilleure prise de conscience des qualités à développer pour devenir des managers performants. Selon l'école, il s'agit de " rejouer " le célèbre traité de Versailles, qui mit fin à la Première guerre mondiale... mais dont les clauses, mal négociées, allaient en réalité être à l'origine de... la Deuxième !

En petits groupes, ces managers vont rejouer les grands moments du traité de Versailles de 1919, en incarnant les délégations diplomatiques des principaux pays négociateurs. Les participants vont ainsi se trouver dans le rôle de grands hommes tels Clemenceau ou Lloyd George, et de leurs collaborateurs à ces moments décisifs : les négociations seront entre leurs mains... ils vont choisir leurs alliés, malgré des intérêts souvent divergents... Arriveront-ils à obtenir les objectifs que leur ont fixés leur gouvernement ? Quelles seront les conséquences de leurs décisions? Comment parviendront-ils à négocier...

Du point de vue managérial, les enjeux de la simulation sont de faire face aux situations complexes voir inextricables en mobilisant des grilles de lecture systémique et de développer de nouvelles ressources de négociation dans un climat de tension exacerbés.

Les managers seront notamment accompagnés par un historien, Louis-Gilles Pairault, conservateur en chef du patrimoine et assisteront à une conférence du colonel Frédéric Guelton, historien et spécialiste de la 1ère guerre mondiale et par ailleurs Enseignant à Sciences Po Paris et à l'ESM de Saint-Cyr.

Dates : 30-31 mars 2016 à Paris (Château de Vincennes)

A lire aussi : Chicago Booth met de la danse classique dans son MBA