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Un bon commercial est-il un nécessairement un bon conducteur ?

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Téléphoner à un client en conduisant, consulter ses mails au volant... Quel commercial n'a pas été tenté de le faire ? État des lieux avec le baromètre Axa Prévention sur les dangers de la route.

Un commercial roulant 30 000 kilomètres par an passerait 42 % de son temps de travail en voiture. Mais il n'est pas sûr que cette connaissance de la route le conduise à adopter les meilleurs réflexes au volant... Fondé sur les témoignages de 1000 conducteurs, le baromètre annuel Axa Prévention sur les dangers de la route (1) pointe d'ailleurs un décalage entre les pratiques réelles des Français et celles qu'ils savent risquées  : passer au feu orange, dépasser les limites de vitesse autorisées, ''oublier'' son clignotant... Nombreuses sont les personnes interrogées qui avouent le faire malgré leur connaissance du code de la route.

34 % des conducteurs au téléphone
Pour arriver sans heurt chez un client, le mieux serait d'éviter de téléphoner en conduisant. L'étude démontre notamment que l'usage grandissant des smartphones contribue à la dégradation des comportements des conducteurs observée ces dernières années. Ainsi, 10 % des personnes interrogées consultent leur GPS sur leur iPhone ou leur Blackberry tout en roulant. 2 % d'entre elles envoient des e-mails. Elles restent une infime minorité à utiliser d'autres applications. Ces pratiques encore marginales pourraient se développer avec la démocratisation des smartphones. Globalement, 34 % des personnes interrogées téléphonent en conduisant et 15 % des conducteurs envoient des SMS.

Il serait donc préférable d'utiliser un kit mains libres ou mieux, d'éteindre son appareil ou de le laisser sur répondeur, de laisser un passager répondre ou de s'arrêter dans un endroit approprié pour donner suite à un appel.

Lors des longs trajets, il faudrait également penser à s'arrêter. Ce qu'oublient 33 % des conducteurs interrogés dans le baromètre. La somnolence s'avère pourtant la cause d'un accident mortel sur trois.

(1) Pour la constitution de ce baromètre, 1000 conducteurs ont été interrogés en février 2011.