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Des commerciaux stressés et surchargés

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L'étude annuelle menée par le site Jobmarketingvente.com révèle que les commerciaux subissent beaucoup de stress professionnel, et que leur charge de travail est très lourde.

Vos commerciaux sont stressés ? Surchargés ? Malheureusement, ils font partie de la majorité. C'est ce que révèle l'étude annuelle menée par le site de diffusion d'offres d'emploi pour les fonctions marketing et commerciales www.jobmarketingvente.com.

Interrogés du 4 au 24 janvier dernier, 739 salariés, cadres et non-cadres des fonctions commerciales et marketing ont livré leur perception de leur travail actuel et de leur fonction. Et les commerciaux ne voient pas leur vie professionnelle en rose, si l'on en croit cette étude.

Près de 70 % des commerciaux déclarent connaître un niveau élevé de stress au travail. La première raison : l'atteinte des objectifs, qui angoisse le plus les vendeurs. Viennent ensuite la charge de travail et la pression hiérarchique. Toutefois, cette pression au travail a tout de même diminué par rapport à 2010 (- 2,5 points). La masse de travail qui incombe aux commerciaux est trop importante pour 40,7 % d'entre eux. Par ailleurs, près de 30 % des sondés affirment consacrer plus de 11 heures par jour à l'exercice de leurs fonctions professionnelles.

Côté rémunération, les commerciaux ne semblent pas non plus très satisfaits de leur situation. Presque la moitié d'entre eux (45,4 %) estiment être plutôt mal, voire très mal payés. 40,8 % déclarent cependant être rémunérés “comme il se doit”. Cela étant, à la question un peu décalée “Continueriez-vous à travailler si vous remportiez la super-cagnotte du loto ?” 68,9 % affirment que oui.

Ces conditions de travail expliquent sans doute pourquoi, parmi les commerciaux sondés, 57,6 % envisagent de changer d'emploi d'ici un an. Parmi eux, 35,3 % ont l'intention de changer d'ici six mois. Leur principal critère de choix serait l'intérêt du poste et la deuxième raison le salaire.

Enfin, côté mobilité, les commerciaux semblent plutôt enclins au sédentarisme : 53,5 % refuseraient de changer de région, et 60,4 % ne souhaitent pas exercer dans un autre pays.