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Deux acteurs de la LLD satisfaits de leurs résultats en 2008

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Arval et Lease Plan, deux acteurs de poids du marché de la location automobile longue durée aux entreprises, viennent de rendre public des performances significatives en 2008.

En 2008, dans un marché automobile en crise, Arval a enregistré des performances supérieures à son marché. La filiale de BNP Paribas revendique ainsi une croissance de son parc de véhicules loués avec services de 12%. Pourtant, sur la même période, le parc roulant des véhicules professionnels n’augmentait que de 0,4% en Europe et le parc en LLD de 3%.

Avec un parc total loué de 602 000 véhicules et un parc total géré s’élevant à 688 000 unités (intégrant en plus des véhicules loués, les contrats de “fleet management”), Arval établit sa part de marché Europe à 8,5%. Nous confortons ainsi notre position de numéro 2 européen en matière de location longue durée de véhicules d’entreprise avec services, assure-t-on chez Arval.
En 2008, Arval a mis 210 000 véhicules neufs sur la route contre 180 000 en 2007, soit une progression de 17%. Sur un marché du véhicule d’occasion très affecté, les cessions de véhicules en fin de contrat ont progressé de 3% par rapport à 2007. 

De son côté, LeasePlan a également publié des résultats satisfaisants dans un contexte mouvementé. Ses encours de contrats de location longue durée ont progressé de 348 millions d'euros (+ 2,5%) par rapport à 2007, pour atteindre 14,2 milliards d’euros. Le nombre de véhicules gérés par LeasePlan a progressé de 76 000 unités comparé à 2007 (+ 5,8%) pour un total de 1 391 000 véhicules. LeasePlan a renforcé sa position sur le marché avec l'ouverture d'une nouvelle filiale au Mexique et l'acquisition de Daimler Chrysler Fleet Management France SA (DCS Fleet) en France.

En 2008, l’année de son 30e anniversaire en France, LeasePlan a fortement consolidé sa position sur le marché français avec l'acquisition, fin avril, de DCS Fleet. Le résultat financier en France est en ligne avec les attentes, malgré un marché des véhicules d’occasion très perturbé et des coûts de refinancement nettement plus élevés que prévu.