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Experian QAS publie un livre blanc sur la qualité des données

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Au travers d'une étude, Experian présente un état des lieux de la gestion de la qualité des données clients et prospects.

Experian QAS, spécialisé dans la gestion de la qualité des adresses postales, dresse un état des lieux de son secteur. Ce rapport, réalisé par l’agence Dynamic Markets, présente une vision globale de l’attitude des entreprises envers la collecte des données personnelles. Le panel est constitué de directeurs, de directeurs généraux et de cadres de divers secteurs (IT, marketing, ventes, ressources humaines, finance, administration et opérations / production / logistique).

96 % des personnes interrogées estiment que la mauvaise gestion des données a
un coût financier non négligeable (ressources gâchées, perte de productivité, communications
mal ciblées, opportunités commerciales manquées, etc). Ce chiffre est bien plus élevé que
dans la première étude de 2005, où seulement 73 % des sondés disaient avoir conscience
de cet impact financer. Cette prise de conscience devrait donc se traduire par un changement
d’attitude de la part des entreprises. Cependant, près de la moitié des personnes interrogées
(48 %) disent ne pas connaître le coût financier exact de la mauvaise gestion des données.

46 % des organisations possédant des bases de données relatives à leurs clients /
prospects ont mis en place une stratégie formelle de qualité des données. Une nette
amélioration par rapport à 2005, où seulement 27 % des organisation avaient mis en place
une telle stratégie (30 % en Amérique du Nord et 26 % au Royaume-Uni) est constatée.
Cependant, 37 % des organisations disent ne pas avoir connaissance d’une stratégie précise
relative à la gestion des données et, pire encore, 17 % des personnes interrogées avouent ignorer si une telle stratégie existe au sein de l’entreprise.

Néanmoins, la validation des données est un domaine dans lequel d'importants progrès restent
à faire : seules 8 % des organisations valident la totalité des informations collectées et 34 %
d’entre elles ne valident aucune information. Les bases de données contiennent donc bien
souvent une multitude d’erreurs plus ou moins visibles.