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Gaggenau lance un magazine pour fidéliser ses clients

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Pour créer un lien avec ses clients et accroître sa notoriété auprès des professionnels (décorateurs d'intérieurs et architectes), le fabricant d'électroménagers haut de gamme Gaggenau vient de lancer un magazine semestriel très sélect.

Gaggenau lance un magazine pour fidéliser ses clients
Adieu l'isolement. Bonjour client! Le fabricant d'outils électroménagers de luxe Gaggenau, qui ne développait jusqu'alors aucune relation client, vient de lancer un magazine semestriel. «En créant des liens réguliers avec nos clients, nous en faisons des ambassadeurs de notre marque. Ils pourront, par le bouche à oreille, générer des ventes additionnelles», confie Valérie Rousseau, directrice de la communication chez Gaggenau. L'approche haut de gamme de la marque crée, en effet, un lien fort avec les acheteurs. «Gaggenau a donc souhaité, en lançant un magazine pour ses clients, nourrir ce lien, prolonger la relation avec eux ainsi qu'avec les architectes», souligne Hervé Francès, en charge du dossier au sein de l'agence Oko. Le support: un magazine de 28 pages publié à 10 000 exemplaires. La cible: 1000 professionnels et 9000 clients et prospects. «Un magazine de cette nature, qui ne souhaite pas vendre des produits mais raconter l'histoire de la marque, n'existe pas chez les concurrents de Gaggenau», poursuit Hervé Francès. Un réseau d'une centaine de cuisinistes assure également la distribution du magazine. «Nous ciblons également les architectes afin d'accroître notre notoriété auprès d'eux. Nous partions de rien en fidélisation. Ce magazine est le premier outil que nous lançons. C'est aussi un outil de conquête des professionnels», avoue Valérie Rousseau, qui envisage d'acheter des fichiers de prescripteurs dans les mois à venir. La marque lance dans la foulée un plan de marketing relationnel. Parmi les actions en développement: l'organisation de soirées œnologiques, une meilleure promotion des "Designers Days", etc. «Une cible haut de gamme est plus difficile à atteindre, d'où la nécessité d'actions ciblées pour éviter la déperdition. Nous souhaitons rentabiliser le lien client», insiste Valérie Rousseau.