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Internet soutient l’activité des vépécistes

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Sans le développement d’Internet comme canal de vente, les acteurs de la vente à distance verraient leur volume d’affaires baisser significativement.

L’exercice 2002 est un mauvais souvenir pour les entreprises de vente à distance. Le chiffre d’affaires global des vépécistes a reculé de 0,9%, si l’on en croit une enquête de la Banque de France. « L’année 2002 s’est traduite pour les enseignes de la vente à distance par une nouvelle régression de leurs volumes d’affaires dans un contexte de ralentissement de la croissance de la consommation des ménages », note Joël Manly, directeur adjoint de la succursale de la Banque de France de Roubaix-Tourcoing et auteur de l’étude sur les entreprises de la VAD. Mais 2003 pourrait être bien meilleure, en grande partie grâce à Internet. En effet, si les ventes des acteurs de la VAD, fin octobre 2003, affichent une progression de 2,3% en volume, les ventes sur le Web qui ont progressé de 61% y sont pour beaucoup. Certes, le courrier demeure le canal de vente majeur pour les vépécistes avec 49% du chiffre d’affaires des entreprises de VAD. Le téléphone avec 33% arrive en second alors que le Minitel s’essouffle en ne générant plus que 6% des ventes. Mais le seul canal de vente à exploser est l’Internet marchand qui représente en 2002 un peu moins de 9% des ventes. « Le fait marquant, c’est que les entreprises de la VAD utilisent de plus en plus massivement l’outil Internet, ajoute Joël Manly. Par ce canal, elles disposent d’un moyen d’accroître leurs ventes en élargissant leur clientèle. Et son potentiel de développement est jugé très important en France en raison du faible taux de pénétration d’Internet chez les ménages. »