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Le temps de la maturité pour l’e-learning?

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2% seulement des entreprises françaises auraient opté pour l’e-learning. Pourtant, cette méthode pédagogique sort de la phase d’adolescence: les entreprises optent de plus en plus pour des solutions légères et des projets concrets.

Si seulement 2% des entreprises françaises ont aujourd’hui opté pour l’e-learning – selon une étude menée début 2005 par Accountemps Intérim –, il semble que l’e-learning acquière progressivement une maturité. «On le voit au fait qu’un tiers de nos clients nous sollicitent pour des services hébergés, ce qui prouve qu’ils veulent des solutions légères pour des projets concrets», commente Jean-Jacques Bouet, expert e-learning chez Oracle France. Par ailleurs, ce sont de plus en plus les directions opérationnelles qui mettent en œuvre et financent les projets de formation, et non plus les directions informatiques. Évidemment, la question se pose de savoir quels critères favorisent l’adoption – ou le rejet – de cet outil de formation. «Tous les cours ne peuvent être mis en ligne. L’e-learning est particulièrement adapté aux connaissances telles que les langues, les outils bureautiques, le droit, etc.», explique Eric Labouchet, chef de projet e-learning et Web à l’Insep (Institut national du sport et de l’éducation physique). «Il faut utiliser chaque type d’outil pour ce qu’il apporte dans la relation d’apprentissage, dans une démarche de pédagogie mixte, commente Jean-Jacques Bouet. Les jeux d’entreprise pour les aspects marketing, finance ou comportementaux, la simulation pour le déploiement d’applications, le multimédia et les classes virtuelles lors de conférences Web pour les phases de débriefing, etc.»