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Prêt-à-porter pour enfants et réseaux sociaux

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Petite devinette... Sur le web, qu'est-ce qui est presque aussi "cute" qu'un chaton ? Réponse : un bébé ou un joli petit enfant aux cheveux bouclés évidemment ! Analysons la présence sur Facebook de 5 marques emblématiques du prêt-à porter pour enfants avec Aubert, Tape à l'oeil, Vertbaudet, Du pareil au même, et Okaïdi.

Sur Internet les bambins génèrent toujours beaucoup d’interactions, qu’ils appartiennent à des proches ou qu’ils soient les égéries de marques. Du pain béni pour les entreprises vendant des articles pour enfants ? Ce n’est malheureusement pas aussi simple…

De grandes similitudes éditoriales sur Facebook

Les 5 spécialistes du prêt-à-porter pour enfants ont sensiblement la même approche sur Facebook. On y parle essentiellement de produits, de réductions, de jeux-concours, notamment mettant en scène des photos de bébés.

Dans un univers où les parents sont ravis de parler de leurs progénitures et pour certains de les exposer sur les réseaux sociaux, cette tendance est peu utilisée par les marques. L’interaction et l’engagement ne sont visiblement pas l’objectif principal de leur présence sur Facebook. Sur ce point, Tape à l’œil se détache de la concurrence avec quelques posts qui placent le liker au cœur du processus de conception.

Notons que Vertbaudet, malgré ses 472 100 likers et un onglet permettant de poser des questions, est la seule marque à ne pas permettre la publication spontanée sur sa page. Dommage pour cette marque qui propose néanmoins de très belles mises en situation de ses produits et une application pour concevoir une cover Facebook personnalisée avec les photos de ses enfants.

Maintenant parlons chiffres ! Vertbaudet et DPAM occupent les premières places du classement (interactions et nombre de likers), tandis que le community manager d’Aubert fait preuve d’une grande activité (37 posts au mois d’octobre).

Peu de candidats sur Twitter

Sur Twitter, les marques de prêt-à porter pour enfants se font discrètes à l’exception de DPAM qui a mis en place une réelle stratégie sur ce réseau et compte plus de 1 700 followers. La typologie de contenu est variée et équilibrée, à savoir : l’actualité de la marque, des interactions avec les followers, des #FF, des retweets mettant en avant les achats ou coups de cœur de la communauté, etc…

Certes Tape à l’œil (500 followers) et Aubert (79 followers…) sont également présents mais ils se limitent à renvoyer vers leur SAV et mettre en avant des informations que l’ont peut retrouver sur Facebook.

De son côté, Okaïdi compte 600 likers mais n’a tweeté que 3 fois en un an.

Quelques effort sur YouTube

Même si le nombre d’abonnés aux chaînes YouTube est assez faible (120 pour DPAM, 369 pour Vertbaudet, 23 pour Tape à l’œil…) quelques efforts sont à signaler.

C’est notamment le cas pour Vertbaudet et sa chaîne organisée en playlists avec la présentation des nouvelles collections, les spots TV, quelques conseils et le programme « Paske ». Ces courts épisodes permettent à des enfants d’expliquer certains phénomènes aux adultes. Exemple : « Pourquoi on perd ses dents »

Des jolies épingles à dénicher sur Pinterest

Vous êtes une maman et cherchez de nouvelles idées pour habiller vos chères petites têtes blondes ? Rendez-vous sur les comptes Pinterest de Vertbaudet et Tape à l’œil. Avec plus de 300 épingles et une quinzaine de tableaux il s’agit d’une belle source d’inspiration pour les vêtements, le design, le Do It Yourself et quelques thématiques (ex : Halloween, Baby Shower,etc)

Et Google+ et Instagram ?

La majorité des spécialistes du prêt-à-porter pour enfants sont présents sur Google+… mais pourquoi ? Il s’agit presque toujours d’une duplication de quelques contenus déjà publiés sur Facebook et dans la mesure où l’audience est très restreinte (180 abonnés pour Tape à l’œil et DPAM, 400 pour Vertbaudet), autant éviter de gaspiller des ressources humaines.

La présence de Tape à l’œil sur Instagram est quant à elle assez concluante avec plusieurs centaines d’abonnés, une bonne interaction et une tonalité très positive

Des sites qui restent à socialiser

L’un des enjeux majeurs du web 2.0 est la socialisation des sites de marques. A quoi bon dépenser du temps et de l’argent sur les réseaux sociaux si les supports de marques ne sont pas vecteurs de visibilité sur le websocial ? Dans ce domaine beaucoup de chemin reste à faire ; il n’y a par exemple aucune mention de Pinterest ou de Google+ sur le site de Vertbaudet.

Seuls DPAM et Okaïdi permettent le partage et/ou la recommandation d’articles sur leur site.