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Vente directe : des chiffres en hausse et un travail accru vers l'omnicanalité

Publié par Aude David le - mis à jour à
Vente directe : des chiffres en hausse et un travail accru vers l'omnicanalité
© Patrick Bonnor

Pour la 6e année consécutive, la Fédération de la Vente Directe (FVD) annonce des résultats en croissance pour son secteur. Une vitalité que les responsables de la fédération attribuent à une très bonne rentabilité du secteur, un fort taux de fidélité et une relation client très spéciale.

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En six ans, le chiffre d'affaires de la vente directe en France est passé de 4 milliards d'euros à 4,584 milliards, soit une progression de 13%. En 2018, avec une croissance de 3%, soit une progression légèrement supérieure au PIB, la France se place à la sixième place mondiale des pays où la vente directe est la plus dynamique. "une place équivalente à celle de la France dans l'économie mondiale", a fait remarquer Olivier Guilbaud, président de la Fédération de la Vente Directe (FVD) lors de la conférence de presse annuelle de la fédération. Il a aussi ajouté que le secteur "a pour ambition de rester le troisième canal de distribution".

Olivier Guilbaud et Damien Failliot de la FVD

Avec 6915 emplois nets créés en 2018 et près de 700 000 collaborateurs, le secteur de la vente directe veut renforcer son attractivité auprès des conseillers de vente (qui sont 40% à pratiquer la vente directe comme activité principale, 31% en multiactivité, et 29% comme complément de revenu uniquement). Comment ? Notamment avec le développement de la Vente Directe Académie, qui donne maintenant droit à des formations certifiantes.

L'arrivée des acteurs traditionnels

Par ailleurs, la vente directe attire depuis plusieurs années des acteurs de la distribution traditionnelle, de Bonduelle à Seb, jusqu'à Bergère de France qui s'apprête à se lancer. Pour le président de la FVD, ce canal permet en effet de "retrouver de la chaleur dans la relation client et de la confiance auprès des consommateurs en quête d'authenticité, de qualité et de transparence ".

Il affirme que "la FVD a pris le virage de l'omnicanalité" et que "l'avenir de ce canal passera par l'entrée de nouveaux acteurs tournés vers d'autres formes de vente." Selon Damien Failliot, chargé de communication de la FVD, " les principaux facteurs-clés de l'attractivité du secteur sont un taux de rentabilité élevé (17% en moyenne) ; un taux de fidélisation élevé (de l'ordre de 80%) ; un rôle de prescripteur important pour les consommateurs qui peuvent facilement devenir des ambassadeurs ; et une valorisation par les marques qui se sont développées sur ce canal ".

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